Méthode
Cette page dit ce que DecoScale mesure, comment, et ce que chaque chiffre vaut. Tous les nombres ci-dessous viennent de mesures faites sur des pièces réelles relevées au mètre ruban, ou sur des scènes de synthèse dont la géométrie est connue. Ce qui n'a pas été mesuré n'est pas écrit.
Trois photos, prises de trois endroits différents
Une photo montre ce qu'elle cadre, et rien de plus. Une vue prise d'un coin de la pièce coupe la longueur du mur d'en face : la mesure qui en sort est celle de ce qui est visible, pas celle de la pièce. Trois photos prises de trois endroits différents se complètent, chacune voyant en entier ce que les autres tronquent, et la mesure retient pour chaque dimension la vue qui la cadre complètement.
Ce qui compte est de se déplacer, pas de tourner sur soi-même. Un panoramique ajoute de la largeur, jamais de la profondeur. Nous l'avons vérifié en filmant cinq balayages de pièces mesurées au ruban :
| vidéo panoramique | 17 à 48 % d'erreur sur les dimensions |
| trois photos, trois endroits | 1,7 à 2,8 % sur les mêmes pièces |
Mesuré le 25 août 2026 sur une cuisine et une chambre. Ni la résolution ni le format n'y changent rien : c'est le cadrage.
Ce qu'une photo permet de mesurer, et ce qu'elle ne permet pas
Demander à un modèle d'intelligence artificielle « quelle est la largeur de cette pièce ? » ne marche pas, et nous l'avons mesuré avant de l'écrire : sur des scènes de synthèse dont on connaît la vérité, l'erreur médiane est de 219 %. Le modèle annonce la largeur de son propre champ de vision, pas celle de la pièce. En revanche, la profondeur et la hauteur sous plafond se lisent bien.
DecoScale ne pose donc pas cette question. Il reconstruit la pièce en trois dimensions à partir de chaque photo, avec un modèle de profondeur métrique, puis en déduit le sol. Sur une vue qui cadre toute la pièce, l'erreur médiane est de 6 % ; en fusionnant trois vues sur des pièces fermées relevées au ruban, elle est de 12 %.
La limite de cette mesure est honnête et il faut la connaître : l'objectif mesure ce qu'il voit. Une porte ouverte sur un couloir, une pièce ouverte sur l'entrée, une baie vitrée : tout ce qui est visible au-delà des murs entre dans la mesure et l'agrandit. C'est pour cela que l'écran vous propose de tracer, sur la photo, où s'arrête votre pièce.
Deux cotes au mètre ruban, pas une
La mesure automatique est un point de départ, pas une réponse : l'écran vous montre ce qu'elle a trouvé et vous propose deux cotes au mètre ruban, la largeur du mur du fond et la profondeur. Deux, parce qu'une seule ne suffit pas, et c'est le point que la plupart des outils passent sous silence. Vous pouvez aussi continuer en automatique : si la fiabilité de la mesure est sous 0,7, DecoScale vous avertit d'abord que des meubles pourraient ne pas rentrer à leur place, et vous confirmez.
Une cote unique corrige l'échelle de la pièce, mais pas sa forme : le rapport entre longueur et largeur reste celui de l'estimation. Mesuré sur six pièces au ruban, une seule cote laisse une erreur médiane de 19 %, et jusqu'à 59 % sur un couloir. Avec les deux, chaque axe vient de vous, et la pièce est exacte.
La marge est affichée, jamais promise
Vous ne trouverez sur ce site aucune phrase du type « précision de ±5 % ». Ce n'est pas de la prudence, c'est une mesure : nous avons constaté que l'auto-évaluation d'un modèle ne couvre jamais son erreur réelle, et qu'une marge fixe est fausse dans les deux sens, trop pessimiste sur une chambre simple, trop optimiste sur un couloir.
La marge affichée est donc calculée pour votre pièce, à partir de l'écart entre vos trois vues. Et parce qu'une estimation tirée d'une photo ne mérite jamais une confiance entière, DecoScale ne fait pas comme si la pièce était connue : sous 0,7 de fiabilité il vous avertit avant de continuer, et vous propose les deux cotes pour la rendre exacte.
De vrais meubles, aux dimensions publiées par le marchand
Chaque objet du rendu est un produit du commerce, avec les dimensions et le prix que le marchand publie sur sa fiche. Avant d'être proposé, il doit tenir : dans la pièce, mais aussi devant une porte, sous une fenêtre, à distance d'un radiateur, avec de quoi circuler. Ces règles ne sont pas des règles de goût, elles viennent d'un relevé de vues d'intérieur réelles.
Quand un produit n'est qu'un équivalent approchant de ce que montre l'image, le rendu le dit. Quand un prix est « à partir de », le rendu le dit aussi. Chez SLF24 et Massivmoebel24, les liens sont des liens d'affiliation et nous percevons une commission versée par le marchand ; ailleurs le lien est direct. Dans les deux cas le prix est celui du marchand, et le choix des meubles ne dépend de personne d'autre que de votre pièce, de votre budget et de votre style. La commission n'entre dans aucun calcul de sélection.
Le rendu est une image, et elle est contrôlée
L'image finale est générée à partir de votre pièce vidée de ses meubles, avec les produits retenus placés aux positions calculées. Un modèle d'image ne signale jamais ses erreurs : il rend toujours une scène plausible, même s'il a effacé une porte ou inventé une fenêtre. Un contrôle par calcul compare donc le rendu à votre photo, élément fixe par élément fixe, et quand l'un d'eux a disparu, le rendu est repris, à condition que la reprise fasse strictement mieux.
La consigne donnée au rendu est de garder la forme de votre pièce : pas de mur déplacé, pas d'ouverture ajoutée. Ce n'est pas parfait, et nous le mesurons : sur nos bancs, environ un rendu sur huit ajoute encore un élément qui n'existe pas, et chaque changement de consigne est mesuré sur huit tirages avant d'entrer en production, parce qu'une phrase qui semble prudente peut faire pire. Un style dont la consigne ne peut pas tenir dans votre pièce, par exemple un loft à verrière dans une chambre sans fenêtre, ne vous est pas proposé.
Combien de temps
Comptez une à quatre minutes entre l'envoi des photos et l'image, selon la pièce. L'image s'affiche dès qu'elle est prête ; les zones cliquables arrivent entre trente secondes et deux minutes plus tard. Ce n'est pas instantané parce que chaque étape est réelle : analyse de la photo, mesure en trois dimensions, nettoyage de la pièce, sélection dans le catalogue, agencement, rendu, puis repérage de chaque produit dans l'image.
Ce que ça vaut, en une phrase
DecoScale ne sait pas tout mesurer, et il ne fait pas semblant. Il mesure ce qui se mesure, vous demande ce qui ne se mesure pas, affiche l'incertitude qui reste, et ne propose que des meubles qui existent, aux dimensions que leur vendeur publie. C'est toute la méthode.
Sur l'usage de vos photos, voir la politique de confidentialité. Pour commencer : créer un aménagement, le premier est offert.
Questions fréquentes
Pourquoi faut-il trois photos prises de trois endroits différents ?
Une vue prise d'un coin de la pièce coupe la longueur du mur d'en face. Trois photos prises de trois endroits différents se complètent, et la mesure retient pour chaque dimension la vue qui la cadre complètement. Ce qui compte est de se déplacer, pas de tourner sur soi-même : un panoramique ajoute de la largeur, jamais de la profondeur.
Pourquoi deux cotes au mètre ruban, et pas une seule ?
Une cote unique corrige l'échelle de la pièce, mais pas sa forme. Mesuré sur six pièces au ruban, une seule cote laisse une erreur médiane de 19 %, et jusqu'à 59 % sur un couloir. Avec les deux, la largeur du mur du fond et la profondeur, chaque axe vient de vous, et la pièce est exacte.
Que vaut la mesure tirée des photos ?
Sur une vue qui cadre toute la pièce, l'erreur médiane est de 6 % ; en fusionnant trois vues sur des pièces fermées relevées au ruban, elle est de 12 %. L'objectif mesure ce qu'il voit : une porte ouverte ou une baie vitrée agrandit la mesure. La marge affichée est calculée pour votre pièce, à partir de l'écart entre vos trois vues.
Le rendu peut-il se tromper ?
Oui. Un modèle d'image rend toujours une scène plausible, même s'il a effacé une porte ou inventé une fenêtre. Un contrôle par calcul compare le rendu à votre photo, élément fixe par élément fixe, et quand l'un d'eux a disparu, le rendu est repris. Sur nos bancs, environ un rendu sur huit ajoute encore un élément qui n'existe pas.
Combien de temps faut-il pour obtenir le rendu ?
Une à quatre minutes entre l'envoi des photos et l'image, selon la pièce. L'image s'affiche dès qu'elle est prête ; les zones cliquables arrivent entre trente secondes et deux minutes plus tard.